Antoine Jolly
Comment se sortir de ses souffrances physiques et émotionnelles avec Antoine votre thérapeute à Saverne ?
 
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Psychothérapie Hypnotique

Le chemin de vie est ce fil conducteur que nous suivons de façon consciente ou inconsciente tout le long de notre existence. ~ Lao Tseu

Qu’est-ce que la psychothérapie hypnotique ?

En toute psychothérapie fondée sur la prise de conscience, il se produit un ou plusieurs des phénomènes suivants, responsables du changement chez le client :

Découvrir l’affect associé à ce matériel avec les émotions

Atténuer cet affect ou aider le client à comprendre comment le symptôme lui permet d’éviter d’avoir de nouveau les mêmes émotions.

Apprendre comment faire face aux nouvelles situations sans être influencé par le matériel refoulé ou par l’affect associé à ce matériel, c’est-à-dire aider le client à comprendre que les vieux dangers n’existent plus ou qu’il y a de meilleures manières de se protéger.

En psychothérapie hypnotique, ces quatre actions sont présentes et peuvent être accomplies plus efficacement et plus rapidement que par les techniques traditionnelles..

Les applications de la psychothérapie hypnotique

Dépression due à des facteurs affectifs, Anxiété généralisée, phobies, états-limites, état de stress post-traumatique, boulimie, anorexie mentale, améliorer ses performances pour les études ou les performances sportives.

Certaines dépressions sont causées par des facteurs purement biologiques. Elles sont traitées efficacement par les médicaments. Si elles sont dues à des facteurs affectifs, les résultats du traitement médicamenteux sont moins spectaculaires.

Ce que l’on appelle dépression, c’est un syndrome, un groupement de symptômes :

Humeur triste avec crises de larmes, baisse d’activité psychique et motrice, perte de l’appétit, sentiment de fatigue, anxiété, insomnie ou hypersomnie.

Les pensées du client sont marquées par un pessimisme excessif, un sentiment d’échec, une faible estime de soi.

Dans le cas de dépression larvée, l’humeur dépressive n’est pas évidente, les plaintes somatiques telles que lombalgies, céphalées, douleurs à l’abdomen ou à la poitrine constitue l’objet de la consultation.

Dans certain cas, la dépression se manifeste aussi dans le style de vie du client :

Sabotage inconscient de tout succès dans la vie professionnelle, attachements émotionnels successifs à des partenaires exploiteurs ou sadiques.

L’anxiété

L’anxiété est une réaction normale qui signale au moi de mobiliser ses défenses psychologiques. Dans l’anxiété chronique, la menace à la personne est perçue seulement à un niveau inconscient. L’examen de l’origine de l’anxiété du client de se rendre compte que sa peur n’est pas justifiée. Le praticien aidera le client à changer ses croyances et ses perceptions pour faire la distinction entre danger réel et un danger imaginé.

Phobie

Elles sont caractérisées par une anxiété disproportionnée face à l’objet ou à la situation phobique. Contrairement à l’anxiété généralisée ou au trouble panique, les réactions phobiques sont toujours liées à des stimuli ou à des situations bien définies. Les situations phobogènes sont évitées ou vécues avec une forte anxiété.

États-limites

La personnalité limite est caractérisée par une instabilité des relations interpersonnelles, de l’image de soi et des affects se révélant par au moins cinq des manifestations suivantes :

  1. Effort effréné pour éviter les abandons réels ou imaginés
  2. Mode de relations interpersonnelles instables et intenses caractérisées par l’alternance entre des positions extrêmes d’idéalisation excessive et de dévalorisation.
  3. Perturbation de l’identité : instabilité marquée et persistante de l’image ou de la notion de soi.
  4. Impulsivité dans au moins deux domaines qui sont potentiellement dommageables pour le sujet, par exemple, sexualité, toxicomanie, vol à l’étalage, conduite automobile dangereuse, accès boulimique (ne pas inclure les comportements suicidaires ou auto-mutilatoires énumérés en cinq.
  5. Menaces, comportements ou gestes suicidaires ou comportements auto-mutilatoire répétés.
  6. Instabilité affective : changements marqués d’humeur avec passage de l’humeur de base à la dépression, à l’irritabilité ou à l’anxiété durant habituellement quelques heures et rarement plus de quelques jours.
  7. Sentiments permanents de vide ou d’ennui.
  8. Colères intenses et inappropriées ou difficulté à contrôler la colère, par exemple, fréquents accès de mauvaise humeur, colère permanente, bagarres répétées.
  9. Survenue transitoire dans des situations de stress d’une idéation persécutoire ou de symptôme dissociatifs sévères.

 

État de stress post-traumatique

L’état de stress post-traumatique est un syndrome caractérisé par des symptômes débilitants apparus à la suite d’un événement traumatisant. Les critères diagnostiques de ce syndrome sont :

A - Le sujet a été exposé à un événement traumatisant dans lequel les deux éléments suivants étaient présents :

  1. Le sujet a vécu ou a été témoin ou a été confronté à un événement ou à des événements durant lesquels des individus ont pu mourir ou être très gravement blessés ou bien menacés de mort ou de grave blessure ou bien durant lesquels son intégrité physique ou celle d’autrui a pu être menacée.
  2. La réaction du sujet à l’événement s’est traduite par une peur intense, un sentiment d’impuissance ou d’horreur.  « Chez les enfants, un comportement désorganisé ou agité peut se substituer à ces manifestations.

 

B L’événement traumatique est constamment revécu, de l’une (ou de plusieurs) des façons suivantes :

  1. Souvenir répétitifs et envahissant de l’événement, provoquant un sentiment de détresse.
  2. Rêves répétitifs concernant l’événement, provoquant un sentiment de détresse.
  3. Impression ou agissements soudains comme si l’événement traumatique allait se reproduire.
  4. Sentiment intense de détresse psychique lors de l’exposition à des indices internes ou externes évoquant ou ressemblant à un aspect de l’événement traumatique en cause.
  5. Réactivité physiologique lors de l’exposition à des indices internes ou externes pouvant évoquer ou ressembler à un aspect de l’événement traumatique en cause.

 

C - Évitement persistant des stimulus associés au traumatisme et émoussement de la réactivité générale (ne préexistant pas au traumatisme), comme en témoigne la présence d’au moins trois des manifestations suivantes :

  1. Effort pour éviter les pensées, sentiments associés au traumatisme.
  2. Effort pour éviter les activités, les endroits ou les gens qui éveillent des souvenirs du traumatisme.
  3. Incapacité de se rappeler un aspect important du traumatisme.
  4. Réduction nette de l’intérêt pour des activités importantes.
  5. Sentiment de détachement ou bien de devenir étranger par rapport aux autres.
  6. Restriction des affects (exemple : Incapacité à éprouver des sentiments tendres).
  7. Sentiment d’avenir « bouché » (exemple : Pense ne pas pouvoir faire carrière, se marier, avoir des enfants ou avoir un cours normal de la vie).

 

D - Présence de symptômes persistants traduisant une activation neurovégétative comme en témoigne la présence d’au moins deux des manifestations suivantes :

  1. Difficultés d’endormissement ou sommeil interrompu
  2. Irritabilité ou accès de colère
  3. Difficultés de concentration
  4. Hypervigilance
  5. Réaction de sursaut exagérée

 

  1. La perturbation (symptômes des critères B, C et D= durant plus mois.
  2. La perturbation entraîne une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants.

 

La Boulimie

Les traits suivants s’observent chez les patients présentant des troubles du comportement alimentaire :

  • Rôle peu clair dans la famille
  • Peur croissante et de maturation sexuelle
  • Peur de grossesse
  • Peur des impulsions hostiles
  • Perfectionnisme obsessionnel
  • Distorsion de l’image du corps
  • Abus sexuels ou autres événements traumatisants au cours de l’enfance
  • Mécanisme de dissociation sous-jacente

 

Anorexie mentale

L’anorexie mentale touche environ 1% des femmes de 14 à 20 ans dans les pays occidentaux. La mortalité due à cette pathologie se situe entre 15 et 20%.

L’anorexie mentale est diagnostiquée par les critères suivants :

  • Le poids corporel au niveau ou au-dessus d’un poids minimum normal pour l’âge et pour la taille, (exemple : perte de poids conduisant au maintien du poids à moins de 85% du poids attendu, ou incapacité à prendre du poids pendant la période de croissance, conduisant à un poids inférieur à 85% du poids attendu.
  • Peur intense de prendre du poids ou de devenir gros, alors que le poids est inférieur à la normale
  • Altération de la perception du poids ou de la forme de son propre corps, influence excessive du poids ou de la forme corporelle sur l’estime de soi, ou déni de la gravité de la maigreur actuelle.
  • Chez les femmes postpubères, aménorrhée c.à.d. absence d’au moins trois cycles menstruels consécutifs. (Une femme est considérée comme aménorrhéïque si les règles ne surviennent qu’après administration d’hormones, par exemple œstrogènes.

Il y a aussi l’hypnose pour l’améliorer la performance de ses études ou les performances sportives.

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